2022 Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Année
Temps général Nuageux Nuageux Ensoleillé Nuageux Ensoleillé Orageux              

2022 

Saint-Dizier 2022

Janvier 2022 a été doux (+1°3 C), bien sec et bien ensoleillé.
Après un début de mois exceptionnllement doux, la suite fut bien fraîche avant une fin radoucie. On relève :
en minimale,
le 2, 11°C à Abbeville,
le 3, 11°9 C à Strasbourg,
le 10, -4°4 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 12, -10°8 C à Champagnole dans le Jura,
le 18, 3°4 C à Puttelange-lès-Thionville en Moselle,
le 21, -5°1 C à Colmar,
le 22, 5°7 C à Dunkerque,
le 23, 5°3 C à Dunkerque,
le 24, -8°9 C à Champagnole dans le Jura, -8°C à Pontarlier dans le Doubs, -4°1 C à Dijon,
le 25, -7°9 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 29, -6°2 C à Champagnole dans le Jura ;
en maximale,
le 1er, 18°9 C à Château-Chinon (record), 18°2 C à Belfahy en Haute-Saône (record), 17°3 C à la Pesse dans le Jura (record) et à Calais (record), 16°7 C au Touquet (record), 16°4 C à Dunkerque (record), 16°C à Maule dans les Yvelines (record), 14°6 C à Volmunster en Moselle (record), 14°C à Vatry dans la Marne (record),
le 4, 18°1 C à Bâle-Mulhouse,
le 11, -0°1 C à Fontaines dans l'Yonne,
le 14, 12°3 C à Rocroi dans les Ardennes, mais -2°5 C à Jalogny en Saône-et-Loire, -1°2 C à Chamblanc en Côte d'Or, -0°9 C à Strasbourg,
le 15, -3°1 C à Mâcon et à Savigny lès Beaune en Côte d'Or,
le 16, -2°2 C à Comberjon en Haute-Saône,
le 24, -0°1 C à Dijon,
le 25, -1°1 C à Orléans,
le 27, 0°7 C à Mâcon.
Les gelées sont dans la normale, mais sans fort gel.
Au niveau de la Métropole, les températures sont restées dans la normale.
Après une première décade bien humide, la suite du mois, marquée par des conditions anticycloniques puissantes et durables, les précipitations se font alors discrètes. On note :
le 2, 12,6 millimètres à Attin dans le Pas-de-Calais,
le 4, 43 millimètres à Kruth dans la Haut-Rhin, 38 millimètres à Bussang dans les Vosges,
le 8, 45 millimètres à Rupt-sur-Moselle dans les Vosges, 40,5 millimètres à Signy-le-Petit dans les Ardennes,
le 16, 6,3 millimètres à Grivesnes dans la Somme,
le 27, 7,4 millimètres à Grandfontaine dans le Bas-Rhin,
le 31, 10 centimètres de neige à Pontarlier dans le Doubs.
Excepté ponctuellement dans la couronne parisienne, l'Amiénois ou le Vermandois, le déficit est particulièrement marqué.
Au niveau de la Métropole, ce mois de janvier se classe parmi les 10 plus secs depuis 1959.
Sous les conditions anticycloniques durables, le vent fort s'sst avéré fort discret. On relève toutefois,
le 1er, 76 km/h au Cap-Gris-Nez dans le Pas-de-Calais,
le 2, 106 km/h au Cap-Gris-Nez dans le Pas-de-Calais,
le 4, 93 km/h à Ban-de-Sapt dans les Vosges,
le 8, 116 km/h à Orly, 113 km/h à Avrée dans la Nièvre,
le 31, 93 km/h à Dunkerque,
Excepté dans l'Orléanais (49 heures à Orléans) et le Puisaye, les Ardennes, l'insolation s'avère bien importante au cours de ce mois.


Février 2022 a été encore un mois très doux (+3°3 C), sec et ensoleillé.
Les températures maximales ont été excédentaires tout au long du mois, les minimales excédentaires également, sauf ponctuellement vers le début de la deuxième décade et sur les derniers jours du mois. On relève :
en minimale,
le 2, 9°2 C à Beauvais, 8°2 C à Troyes, 7°8 C à Charleville-Mézières,
le 4, 5°5 C à Nancy,
le 6, 8°5 C à Calais,
le 7, -1°C à Saint-Quentin,
le 8, 8°8 C à Dunkerque,
le 9, 8°3 C à Dunkerque,
le 12, -7°4 C à Auberive en Haute-Marne,
le 14, -1°2 C à Mulhouse,
le 18, 9°C à Colmar,
le 20, 9°1 C à Putaux dans les Hauts-de-Seine,
le 26, -7°9 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 28, -8°6 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne, -6°9 C à Colmar,
en maximale,
le 1er, 2°C à Pontarlier dans le Doubs, mais 13°8 C à Calais,
le 4, 5°4 C à Giromagny sur le Territoire de Belfort,
le 7, 5°6 C à Phalsbourg en Moselle,
le 10, 17,1 millimètres à Besançon, 10,8 millimètres à Champlin dans les Ardennes,
le 12, 5°4 C à Dijon,
le 15, 5°6 C à Nancy,
le 16, 16°4 C à Longchamp à Paris, 15°C à Sélestat dans le Bas-Rhin,
le 23, 14°3 C à Strasbourg,
le 26, 2°7 C à Vagney dans les Vosges, 5°7 C à Cirfontaines-en-Ornois en Haue-Marne,
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint 2°4 C, soit parmi les 10 mois de février les plus chauds de ces 50 dernières années (mais 5e rang au niveau des maximales), mais loin derrière 1990 (+4°4 C).
Globalement, le nombre de jours de gel est déficitaire.
Les précipitations ont été présentes surtout en deuxième décade, mais dans des quantités limitées. On note :
le 1er, 18,8 millimètres à Saint-Julien dans le Jura, 14,4 millimètres à Château-Chinon dans la Nièvre,
le 2, 29,7 millimètres au Ballon de Servance en Haute-Saône, 20,3 millimètres à Gérardmer dans les Vosges,
le 6, 68,9 millimètres à Sewen dans le Haut-Rhin, 54,6 millimètres au Ménil dans les Vosges,
le 17, 10,1 millimètres à Besançon,
le 19, 13,1 millimètres à Giromagny sur le Territoire de Belfort, 11,6 millimètres à Sewen dans le Haut-Rhin,
le 20, 46 millimètres à Sewen dans le Haut-Rhin,
le 21, 26,4 millimètres à Sewen dans le Haut-Rhin,
le 24, 10,6 millimètres à Wangenbourg-Engenthal dans le Bas-Rhin, 7,5 millimètres à Quirin en Moselle, 6,1 millimètres à Dunkerque et à Bainghen dans le Nord,
Le Sud des Vosges voire le Jura ainsi que les zones frontalières belges ont été un peu plus arrosées que la normale alors que le reste du territoire a été peu arrosé : on relève notammement mensuellement : 149,9 millimètres à Rocroi dans les Ardennes, 278,9 millimètres à Rupt sur Moselle dans les Vosges, 342,7 millimètres à Sewen dans le Haut-Rhin.
Au niveau de la Métropole, le déficit atteint 30%, soit dans les 15 mois les plus secs depuis 1900.
La succession de tempête en milieu de mois a contribué à l'excédent de vent fort au cours de ce mois de février, notamment avec 23 jours de vent fort au Cap Gris-Nez dans le Nord-Pas-de-Calais :
le 8, 66 km/h à Dunkerque,
le 16 au 17, la tempête Dudley (vent jusqu'à 130 km/h, 115 km/h au Cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais le 16, 119 km/h à Waltenheim sur Zorn dans le Bas-Rhin le 17), puis le 18, la tempête Eunice (152 km/h à Boulogne-sur-Mer, 130 km/h à Lille, 110 km/h à Wy dit Joli Village dans le Val d'Oise, 106 km/h à Scheibenhard dans le Bas-Rhin),123 km/h au Cap Gris-Nez le 19, les 20 et 21, la tempête Franklin (plus de 120 km/h sur les côtes, 171 km/h au Cap Gris-Nez, 128 km/h à Steenvoorde dans le Nord le 20) touchent le territoire, le 22, 94 km/h au Cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais.
Avec des conditions anticycloniques durables, l'insolation a été très importante au cours de ce mois de février, avec même un excédent dépassant les 50% sur la Picardie (121 heures à Saint-Quentin) ou en Bourgogne (142 heures à Mâcon).

Hiver 2021-2022 a été globalement, plus doux, plus sec et plus ensoleillé que la normale.
Le nombre de jours de neige est très déficitaire avec peu d'épisodes neigeux (début décembre surtout).
En plaine, la neige n'a pas tenu au sol, sauf le 10 décembre (jusqu'à 6 centimètres à Langres).
Au niveau métropolitain, l'excédent en température atteint 1°2 C, le déficit pluviométrique 10%.

Mars 2022 a encore été bien (+2°3 C), très sec et très ensoleillé.
Excepté en fin de première décade et vers l'équinoxe, les températures se sont avérées continuellement excédentaires aux moyennes saisonnières. On relève :
en minimale,
le 1er, -7°C à Colmar,
le 2, -6°3 C à Colmar,
le 3, -6°9 C à Dambach dans le Bas-Rhin,
le 4, -4°7 C à Charleville-Mézières,
le 5, -9°1 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 6, -9°5 C  à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 9, -8°6 C  à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 10, -6°9 C à Ommeray en Moselle,
le 13, -2°5 C à Dambach dans le Bas-Rhin,
le 14, 6°3 C à Nancy,
le 21, -3°2 C à Doullens dans les Ardennes,
le 22, 10°9 C à Boulogne-sur-Mer,
le 24, 10°4 C à Boulogne-sur-Mer,
le 27, -3°2 C à Ommeray en Moselle,
le 28, 0°7 C à Reims, 1°2 C à Colmar,
en maximale,
le 2, 5°9 C à Scheinbenhard ans le Bas-Rhin,
le 5, 14°9 C à Saint-Maur des Fossés dans le Val de Marne,
le 7, 3°7 C à Volmunster en Moselle, 4°3 C à Saulty dans le Pas-de-Calais,
le 10, 17°4 C à Calais,
le 13, 18°C à Mulhouse,
le 18, 16°2 C à Charleville-Mézières,
le 21, 19°4 C à Rancennes dans les Ardennes, 18°9 C à Strasbourg,
le 22, 21°C à Watten dans le Nord, 19°5 C à Saint-Dizier,
le 23, 21°6 C à VIllemoyenne dans l'Aube, 21°C à Watten dans le Nord, 20°7 C à Doncourt-lès-Conflans en Meurthe-et-Moselle,
le 24, 23°C à Mussy sur Seine dans l'Aube, 20°9 C à Charleville-Mézières,
le 26, 20°2 C à Épinal,
le 27, 22°4 C à Strasbourg,
le 28, 23°2 C à Colmar,
le 29, 10°1 C au Cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais,
Au niveau de la Métropole, les températures ont un excédent de 1°2 C.
Sous des conditions anticycloniques durables, les précipitations ont été rares au cours du mois, sauf en milieu de mois et en fin de mois sur de courte durée. On note :
Le déficit dépasse les 75% des Hauts-de-France (7,2 millimètres à Valenciennes) au Grand-Est.
Avec ces conditions anticycloniques durables, les sols superficiels se sont fortement asséchés.
Au niveau de la Métropole, le déficit atteint 40%.
Le vent fort a été moins fréquent que la normale. On relève :
le 10, 65 km/h à Metz,
le 31, 124 km/h au Cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais,
L'insolation été très excédentaire notamment d'une ligne allant de la Somme au Jura. De nombreux records d'ensoleillement sont battus : 200 heures au Touquet, 218 heures à Saint-Quentin, 226 heures à Charleville-Mézières, 229 heures à Strasbourg.

Avril 2022 est resté assez doux (+1°2 C) avec des précipitations disparates, mais des conditions encore bien ensoleillées.
La pemière décade s'est caractérisée par un temps bien froid pour la saison, avant que les deux suivantes soient marquées par un temps encore une fois bien doux. On relève :
en minimale,
le 3, -4°1 C à Aumont dans la Somme,
le 4, -9°3 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne, -6°3 C à Amilly dans le Loiret (record mensuel),
le 5, 10°7 C à Dunkerque,
le 14, 10°9 C à Nancy,
le 18, -2°8 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 25, 1°C à Douzy dans les Ardennes,
le 26, -1°2 C à Essey-et-Maizerais en Meurthe-et-Moselle,
le 27, -2°C à Bourdons-sur-Rognon en Haute-Marne, -0°2 C à Charleville-Mézières,
le 28, -0°8 C à Ommeray en Moselle,
le 30, 2°9 C à Beauvais, 3°9 C à Dijon ;
en maximale,
le 1er, 0°2 C à Rocroi dans les Ardennes (record mensuel), 2°5 C à Melun (record mensuel), 3°5 C à Saint-Arnoult dans l'Oise (record mensuel) et à Orléans, 4°1 C à Valenciennes (record mensuel),
le 2, 1°5 C à Épinal, 2°7 C à Strasbourg (record mensuel) et à Charolles en Saône-et-Loire (record mensuel),
le 3 s'avère la journée la plus froide au niveau de la Métropole depuis 1986 et le 4, les températures minimales avec -1°5 C bat le record du 12 avril 1986 (-1°4 C) sur les 75 dernières années,
le 9, 7°3 C à Rollainville dans les Vosges,
le 10, 8°1 C à Grandfontaine dans le Bas-Rhin,
le 13, 25°4 C à Colmar,
le 19, 20°2 C à Metz,
le 20, 21°9 C à Montigny-en-Morvan dans la Nièvre,
le 23, 20°4 C à Lille,
le 26, 11°3 C au Cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais,
le 28, 24°9 C à Villemoyenne dans l'Aube.
Au niveau de l'Hexagone, les températures atteignent un excédent de 0°7 C.
Malgré un intermède de précipitations copieuses en fin de première décade, le temps est resté ensuite sec à très sec, avec une quasi absence de précipitations. On note :
le 1er, 4 centimètres de neige à Château-Chinon dans la Nièvre, 3 centimètres à Roissy,
le 2, 7 centimètres à Dorans sur le Territoire de Belfort, 3 centimètres de neige à Épinal,
le 5, 5,6 millimètres à Gérardmer dans les Vosges, 2,5 millimètres à Gravelines dans le Nord,
le 8, 49,4 millimètres à Saint-Dizier, 48,9 millimètres à Dosnon dans l'Aube, 39,5 millimètres à Paris, 24,6 millimètres à Beauvais,
le 26, 11,7 millimètres à Sheibenhard dans le Bas-Rhin,
le 30, 18,8 millimètres à Plancher-lès-Mines en Haute-Saône, 16,6 millimètres à Giromagny sur le Territoire de Belfort,
Le déficit est marqué dans le Pas de Calais, la Somme et les Ardennes, la Thiérarche, tandis que de la Moselle au Jura, les précipitations atteignent ou dépassent légèrement les normales saisonnières.
Au niveau de la Métropole, le déficit atteint 25%.
Le vent a soufflé plutôt moins que d'habitude. On relève,
le 6, 90 km/h à Calais-Marck,
le 7, 123 km/h à Nancy-Ochey,
le 8, le passage de la tempête Diego avec 108 km/h à Mâcon, 103 km/h à Mulhouse.
L'insolation a encore une fois été très généreux souvent supérieur à 20% : 223 heures pour Paris.

Mai 2022 a continué avec une connotation très chaude (+3°3 C), très sèche et très ensoleillée.
Les températures sont restées pendant les trois-quarts du mois, la fin de mois étant plus fraîche. On relève :
en minimale,
le 1er, -1°8 C à Doncourt-lès-Conflans en Meurthe-et-Moselle,
le 2, 1°C à Châtillon sur Seine en Côte d'Or,
le 4, 1°9 C à Cayeux-sur-Mer dans la Somme,
le 12, 16°8 C à Rioz en Haute-Saône (record mensuel),
le 13, 16°9 C à Neuf-Brisach dans le Haut-Rhin,
le 14, 1°2 C à Bourdons-sur-Rognon en Haute-Marne,
le 15, 3°1 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 16, 17°C à Bergheim dans le Haut-Rhin,
le 19, 21°2 C à Roissy (record mensuel), 20°C à Orléans (record mensuel), 18°7 C à Nevers (record mensuel), 17°7 C à Cambrai (record mensuel),
le 21, 2°8 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 22, 5°2 C à Charleville-Mézières,
le 25, 2°6 C à Reims,
le 26, 6°4 C à Chalon-sur-Saône,
le 29, 1°8 C à Crouy-sur-Ourcq en Seine-et-Marne et à Saint-Loup-sur-Aujon en Haute-Marne, 2°C à Saint-Hilaire-sur-Helpe dans le Nord,
le 30, -0°2 C à Ommeray en Moselle, -0°1 C à Bourdons-sur-Rognon en Haute-Marne,
le 31, 0°8 C à Bourdons-sur-Rognon en Haute-Marne ;
en maximale,
le 3, 24°3 C à Strasbourg,
le 4, 14°5 C à Sens dans l'Yonne, mais 23°2 C à Branges en Saône-et-Loire,
le 10, 14°9 C à Boulogne-sur-Mer,
le 11, 30°8 C à Ebersheim dans le Bas-Rhin,
le 12, 13°7 C à Boulogne-sur-Mer,
le 13, 13°7 C à Boulogne-sur-Mer,
le 19, 33°4 C à Strasbourg,
le 20, 34°6 C à Strasbourg (record mensuel), 33°C à Mulhouse (record mensuel),
le 23, 14°2 C au Cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais, mais 28°1 C à Sélestat dans le Bas-Rhin,
le 25, 14°1 C à Boulogne-sur-Mer,
le 27, 16°9 C à Is-en-Bassigny en Haute-Marne,
le 29, 12°9 C à Fiefs dans le Pas-de-Calais,
le 30, 14°2 C à Boulogne-sur-Mer.
La vague de chaleur du 15 au 22 mai fut particulèrement intense et précoce avec 10 jours supérieurs de 20°C en température moyenne, série inédite depuis 1945 (6 jours du 25 au 30 mai 2017).
Au niveau de la Métropole, le mois de mai fut le plus chaud depuis 1900 avec une anomalie de 2°7 C, devant 2011 (1°9 C). La nuit du 19 mai fut la plus chaude jamais enregistrée avec 16°5 C (16°1 le 29 mai 2017).
Les précipitations sont restées assez discrètes tout au long du mois. On note :
le 4, 33,2 millimètres à Baume-lès-Dames dans le Doubs,
le 7, 41,3 millimètres à Humières dans le Pas-de-Calais,
le 12, 16,6 millimètres au Ballon de Servance en Haute-Saône, 14,4 millimètres à Sewen dans le Haut-Rhin, 10,6 millimètres à Semur en Auxois en Côte d'Or,
le 16, 13,5 millimètres à Pouilly-sur-Vingeanne en Côte d'Or, 13,3 millimètres à Seingbouse en Moselle, 31,1 millimètres à Lucelle dans le Haut-Rhin,
le 19, 15,7 millimètres au Touquet,
le 22, 37,3 millimètres à Nevers, dont 26 millimètres en une heure,
le 23, 41,2 millimètres à Montplonne dans la Meuse, 39,5 millimètres à Longuyon en Meurthe-et-Moselle,
le 29, 10,5 millimètres à Cayeux-sur-Mer dans la Somme,
Des records mensuels de faible précipitation sont relevés : 10,8 millimètres à Troyes.
Ainsi, les sols superficiels restent particulièrement secs, en particulier en Bourgogne Franche-Comté.
Au niveau de la Métropole, le déficit de précipitations atteint 65%, soit le plus sec depuis 1959, devant 1989 et 2011, déficitaires à 60%.
Le vent fort a soufflé dans les normes saisonnières ; on relève :
le 10, 52 km/h à Toussus-le-Noble dans les Yvelines,
le 19, 94 km/h à Arras dans le Pas-de-Calais,
le 20, 99 km/h à Berg dans le Bas-Rhin,
le 23, 108 km/h à Seingbouse en Moselle, 84 km/h à Nancy,
Sous des conditions anticycloniques durables, l'insolation est fortement excédentaire : 293 heures à Colmar.
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint plus de 25%.

Le printemps 2022 s'avère particulièrement chaud et sec.
Au niveau de la Métropole, il s'agit du 3e mois le plus chaud depuis 1900, au même niveau que 2007 (+1°6 C), derrière 2020 (+1°7 C), 2011 (+2°C).
Les précipitations se positionnent également au 3e rang depuis 1959, derrière 1976 et 2011.
De même, l'ensoleillement fut particulièrement excédentaire également (+40% au Nord des Hauts-de-France et de la Lorraine).

Juin 2022 s'est avéré excessivement chaud (+3°4 C), orageux et bien ensoleillé.
Les températures ont été pendant les deux premières décades chaudes, voire excessives avec une vague de chaleur précoce de forte intensité du 15 au 19 juin. La fin de mois s'avère plus fraîche. On note :
en minimale,
le 1er, 0°9 C à Charleville-Mézières,
le 2, 1°2 C à Charleville-Mézières,
le 3, 5°5 C à Rancennes dans les Ardennes,
le 4, 9°9 C à Mouzay dans la Meuse,
le 9, 7°1 C à Charleville-Mézières,
le 10, 6°6 C à Colmar, mais 15°8 C à Roubaix dans le Nord,
le 11, 15°4 C à Valenciennes,
le 12, 5°5 C à Rouvroy-lès-Merles dans l'Oise,
le 14, 4°8 C à Charleville-Mézières,
le 15, 6°C à Essey-et-Maizerais en Meurthe-et-Moselle,
le 17, 8°6 C à Charleville-Mézières,
le 19, 24°6 C à Mâcon (record mensuel), 24°2 C à Épinal (ancien record absolu : 22°2 C le 26 juillet 2019) et à Châtillon-sur-Seine en Côte d'Or (record absolu), 23°5 C à Vesoul (record mensuel), 23°1 C à Dôle (record mensuel), 23°C à Besançon (ancien record absolu : 22°8 C le 28 juillet 2020),
le 20, 21°1 C à Bâle-Mulhouse (record mensuel),
le 21, 6°1 C à Calais, 6°4 C à Rancennes dans les Ardennes,
le 22, 7°8 C à Lillers dans le Pas-de-Calais ;
en maximale,
le 7, 16°4 C à Boulogne-sur-Mer,
le 9, 16°2 C à Boulogne-sur-Mer,
le 11, 16°5 C à Boulogne-sur-Mer,
le 12, 16°3 C à Boulogne-sur-Mer,
le 18, 38°4 C à Trappes (record mensuel), 37°7 C à Mâcon (record mensuel), 36°8 C à Épinal (record mensuel), 36°6 C à Besançon (record mensuel), 36°C à Trappes (record mensuel), 35°3 C à Troyes (record mensuel), 35°2 C à Abbeville (record mensuel),
le 19, 36°C à Dijon (record mensuel), 35°3 C à Langres (record mensuel),
le 20, 34°2 à Mâcon,
le 25, 29°C à Roville-aux-Chênes dans les Vosges,
le 29 30°2 à Dôle,
le 30, 13°3 C à Arces-Dilo dans l'Yonne mais 32°2 C à Scheibenhard dans le Bas-Rhin.
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint 2°3 C (normale : 1991-2020 à partir de ce mois), soit le 2e mois de juin le plus chaud depuis 1900, équivalent à juin 2017 mais loin derrière 2003 (+3°5 C).
Il faut aussi noter que le 18 juin s'avère la journée la plus chaude jamais enregistrée en juin en France avec une température maximale moyenne de 36°2 C (35°8 C le 27 juin 2019).
Vague de chaleur 1947-2022
Les précipitations se sont avérées assez abondantes et régulières sous forme orageuse en première et dernière décade, alors qu'un temps sec a prédominé en seconde décade. On relève :
le 2, 21,1 millimètres à Vitry-sur-Loire en Saône-et-Loire,
le 4, 74,1 millimètres à Saint-Yan en Saône-et-Loire,
le 8, 36,3 millimètres à Seuil d'Argonne dans la Meuse,
le 12, 26,4 millimètres à Saint-Prix-lès-Arnay en Côte d'Or,
le 15, 19,4 millimètres à Tavaux dans le Jura,
le 19, 72,9 millimètres à Lorris dans le Loiret, dont 64,9 millimètres en une heure, 56,4 millimètres à Sommesous dans la Marne, dont 29,9 millimètres en 30 minutes,
le 21, 51 millimètres à Fontaines dans l'Yonne,
le 23, 73,1 millimètres à Metz-Robert dans l'Aube, dont 71,1 millimètres en deux heures, 58,7 millimètres à Chablis dans l'Yonne dont 53,3 millimètres en une heure,
le 24, 58,7 millimètres à Haguenau dont 57,9 millimètres en moins de deux heures, 25,4 millimètres à Bernaville dans la Somme,
le 25, 45,7 millimètres à Palinges en Saône-et-Loire,
le 26, 73,1 millimètres à Luzy dans la Nièvre, 56,4 millimètres à Turquestein-Blancrupt en Moselle dont 36,7 millimètres en une heure,
le 30, 35,8 millimètres à Oderen dans le Haut-Rhin.
L'Orléanais et la Champagne-Ardenne connaissent des excédents marquants (>50%), tandis que la Lorraine et le Pas de-Calais, voire les zones côtières du Nord connaissent un déficit accru.
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint 30%, avec 10 à 15 jours de pluie, soit supérieur à la normale, classant ce mois parmi les 10 plus arrosés depuis 1959.
Sous des conditions pluvio-orageuses marquées, le vent fort a été plus fréquent la normale, notamment en Franche-Comté. On relève :
le 4, 103 km/h à Saint-André en Terre-Plaine dans l'Yonne, 91 km/h à Orléans,
le 12, 99 km/h à Chargey-lès-Grey en Haute-Saône,
le 20, 131 km/h à Vassincourt dans la Meuse,
le 21, 106 km/h à Dijon, 104 km/h à Saint-Yan en Saône-et-Loire,
le 23, 98 km/h à Carspach dans le Haut-Rhin,
le 25, 99 km/h à Chaumont-Semoutiers, 94 km/h à Saint-Yan en Saône-et-Loire,
le 30, 85 km/h à Scheibenhard dans le Bas-Rhin et à Dorans en Territoire de Belfort.
Ce mois est d'ailleurs au niveau de la Métropole le plus foudroyé depuis le début des relevés commencé en 1997.
L'insolation se révèle bien généreux tout au long du mois ; on relève : 272 heures à Paris-Montsouris, 276 heures à Nancy, 282 heures à Strasbourg, 289 heures au Touquet.

Juillet 2022 a été très chaud (+3°0 C), très sec et très ensoleillé.
Excepté la première décade à peine dans les normales, les températures ont été bien élevées le reste du mois, notamment avec la vague de chaleur marquante du 12 au 25 juillet. On relève :
en minimale,
le 4, 6°9 C à Beauvais,
le 19, 25°2 C à Roissy (ancien record absolu : 24°8 C le 25 juillet 2019),
le 8, 4°9 C à Doncourt-lès-Conflans en Meurthe-et-Moselle, 6°4 C à Jaméricourt dans l'Oise,
le 9, 6°3 C à Buhl-Lorraine en Moselle,
le 10, 7°7 C à Doullens dans la Somme, 7°8 C à Linay dans les Ardennes,
le 11, 8°8 C à Charleville-Mézières,
le 12, 8°3 C à Charleville-Mézières,
le 13, 19°8 C à Nielles-lès-Bléquin dans le Pas-de-Calais,
le 16, 5°4 C à Mourmelon-le-Grand dans la Marne,
le 17, 6°9 C à Juniville dans les Ardennes,
le 19, 26°6 C à Boulogne-sur-Mer (record absolu),
le 20, 20°3 C à Nangis en Seine-et-Marne,
le 26, 9°4 C à Reims,
le 28, 6°6 C à Charleville-Mézières, 6°8 C à Gisy dans l'Aisne,
le 29, 10°5 C à Vassincourt dans la Meuse,
le 30, 8°6 C à Charleville-Mézières ;
en maximale,
le 2, 27°8 C à Dijon,
le 7, 18°6 C à Gérardmer dans les Vosges, 19°C à Villette en Meurthe-et-Moselle,
le 8, 22°5 C à Munster dans le Haut-Rhin,
le 10, 21°7 C à Rocroi dans les Ardennes, 21°9 C à Wangenbourg-Engenthal dans le Bas-Rhin,
le 12, 33°8 C à Aumont dans la Somme, 32°7 C à Arras dans le Pas-de-Calais,
le 13, 36°3 C à Dourdan dans l'Essonne,
le 19, 39°9 au Touquet (record absolu),
le 21, 21°5 C à Dunkerque,
le 26, 22°8 C à Paris,
le 31, 33°3 C à Strasbourg mais 19°C à Boulogne-sur-Mer.
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint 2°1 C, soit le 3e mois de juillet le plus chaud depuis 1900 à égalité avec juillet 2018, derrière juillet 2006 (+3°3 C) et juillet 1983 (+2°3 C).
Le 18, la France a connu l'après-midi la plus chaude jamais enregistré en juillet avec une température maximale moyenne de 37°6 C (37°4 C le 25 juillet 2019).
Cette 45e vague de chaleur depuis 1947 est la 3e plus intense (pic de 28°1 C le 18 à l'Indice Thermique National, supérieur de 6°8 C à la normale), la 5e plus longue (14 jours), la 6e plus sévère.
Vague de chaleur 1947-2022 V2
Sous des conditions anticycloniques durables, les précipitations sont quasiment inexistantes du mois. On note néanmoins :
le 20, 45 millimètres à Jebsheim dans le Haut-Rhin, 41,9 millimètres à Perray-en-Yvelines dans les Yvelines,
le 23, 7,3 millimètres à Auxerre.
Les précipitations atteignent sur la zone un déficit de plus de 75% de manière quasi-généralisée.
Au niveau de la Métropole, avec une moyenne de 9,8 millimètres, il représente le mois de juillet le plus sec sur la période 1959-2022 et le deuxième mois tout confondu derrière mars 1961 (7,8 millimètres).
Sous ces conditions, la sécheresse superficielle des sols atteint un niveau historique, comparable à 1976 et 2003.
Le vent s'est fait très discret tout au long du mois. On mesure sous un orage ponctuellement une rafale à 98 km/h à Luxeuil-lès-Bains le 20.
L'insolation atteint des niveaux très excédentaires voire records sous ce temps très chaud, très sec et stable. On relève ainsi : 324 heures à Saint-Quentin dans l'Aisne, 379 heures à Luxeuil-lès-Bains. Le nombre de jours très ensoleillé atteint ainsi des niveaux records (22 jours à Mâcon).

Août 2022 a perduré sous un temps particulièrement brûlant (+4°2 C), très sec et très ensoleillé.
Les températures restent chaudes tout au long du mois, notamment avec une vague de chaleur très intense commencée le 31 juillet et finie le 13 août. On relève :
en minimale,
le 5, 22°2 C à Strasbourg (record mensuel), 20°8 C à Roville-aux-Chênes dans les Vosges (record mensuel),
le 6, 5°C à Rouvroy-lès-Merles dans l'Oise,
le 7, 11°7 C au Touquet,
le 8, 6°2 C à Buhl-Lorraine en Moselle, 7°7 C à Lillers dans le Pas-de-Calais,
le 9, 7°9 C à Buhl-Lorraine en Moselle,
en maximale,
le 2, 19°5 C à Boulogne-sur-Mer,
le 3, 38°C à Marcilly-en-Villette dans le Loiret (record mensuel),
le 4, 39°2 C à Châteauvillain en Haute-Marne, 39°1 C à Dôle, 38°7 C à Bâle-Mulhouse,
Le nombre de jours de forte chaleur atteint des niveaux records à Strasbourg avec 19 jours.
La vague de chaleur a duré 14 jours mais en durée, elle a été dépassée en 1983, 2003, 2006, 2018.
Vague de chaleur 1947-2022 V3
L'excédent au niveau de la Métropole atteint 2°6 C, soit le 2e mois d'août le plus chaud depuis 1900 derrière 2003 (+3°7 C).
Excepté globalement de manière orageuse en milieu de mois, les précipitations ont été quasiment inexistantes du mois. On note :
le 1er, 9,1 millimètres à Sélestat dans le Bas-Rhin,
le 4, 30,5 millimètres à Nogent-sur-Seine dans l'Aube, 27,4 millimètres à la Brosse-Montceaux en Seine-et-Marne, 20,3 millimètres à Argers dans la Marne,
le 16, 47 millimètres à Paris en 2 heures,
Excepté localement en Côte d'Or, le déficit est généralisé, à quelques orages près, des cumuls inférieurs de 50 millimètres. On relève seulement 2,6 millimètres à Dunkerque (record mensuel).
La sécheresse superficielle des sols restent historique, dépassant en sévérité 1976 et 2003 depuis le début des relevés commencés en 1958.
Au niveau de la Métropole, le déficit atteint 30%.
Le vent s'est également fait discret au cours de ce mois d'août. On note le 5, 87 km/h à Troyes.
L'insolation est restée très généreux quasiment tout le mois. On relève même quelques records : 290 heures à Trappes, 288 heures à Saint-Quentin dans l'Aisne et à Châtillon-sur-Seine en Côte d'Or. Idem pour le nombre de jours très ensoleillés : 16 jours à Trappes dans les Yvelines, 15 jours à Orly.

L'Été 2022 se caractérise par un temps excessivement chaud et ensoleillé à connotation sèche.
L'été 2022 se classe comme le 2e plus chaud depuis 1959 avec un excédent de 2°3 C, derrière 2003 (+2°7 C).
Le nombre total de 33 jours de vagues de chaleur dépasse 2003 (22 jours).
Température - Précipitations Été 1959-2022
Les précipitations, autour de 20 jours, se sont révélées rares au cours de cet été.
L'insolation s'est avérée également fortement excédentaire sous ces conditions anticycloniques durables.

Septembre 2022 a retrouvé des températures un peu plus douces que la normale (+0°8 C), un temps plus orageux, sous un ensoleillement de saison.
D'une première quinzaine très chaude a succédée une seconde particulièrement fraîche. On relève :
en minimale,
le 14, 14°6 C à Mouthe dans le Jura (record mensuel),
en maximale.
Sur la zone Nord et Est, les températures tournent autour des normales 1991-2020.
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint 0°7 C.
La nuit du 12 au 13 septembre est la plus chaude jamais enregistrée depuis 1900 avec 18°8 C en minimale.
Les précipitations se sont retrouvées plus régulières et abondantes au cours de ce mois de septembre orageux, notamment en première décade. On note :
Sur la zone Nord et Est, les précipitations sont quasiment toutes excédentaires, en particulier dans la région d'Haguenau et sur les côtes du Nord et du Pas-de-Calais.
Au niveau de la Métropole, l'excédent atteint 15%.
Le vent fort sous des conditions plus dépressionnaires s'est avéré supérieur à la normale.
L'insolation s'avère plus contrastée, sous des conditions plus chaotiques. Elle est globalement déficitaire, en particulier en Alsace bossue englobant la partie Sarre et tout le Bas-Rhin : 143 heures à Strasbourg, 145 heures à Beauvais dans l'Oise, 147 heures à Charleville-Mézières, 149 heures à Trappes.

Octobre 2022
Température
Précipitations
Vent
Insolation

Novembre 2022
Température
Précipitations
Vent
Insolation

Automne 2022
Température
Précipitations
Vent
Insolation

Décembre 2022
Température
Précipitations
Vent
Insolation

Année 2022
Température
Précipitations
Vent
Insolation