Avril 2022

Les prévisions ont été écrites en octobre 2021...
La première erreur réside dans la pluviométrie bien plus inférieure que la normale que la prévision. On peut d'ailleurs noter, qu'en période Niña, le positionnement anticyclonique en moyenne peut en être une cause. Par ailleurs, on observe, comme l'a bien noté Guillaume Séchet, une évolution de la circulation atmosphérique depuis une trentaine d'années, avec une remontée des anticyclones subtropicaux, vers nos régions notamment.
Le mois de décembre s'avère être le mois le plus juste, à ceci près que la dernière décade marquée par un record de douceur (contrairement à une période froide prévue pour perdurer) a renversé la tendance du mois prévu froid au mois doux.
Sur le mois de janvier, si les températures furent globalement bien prévues, le temps a été en revanche vraiment à l'opposé avec un temps très stable et anticyclonique.
Le mois de février ayant continué sur la même veine que janvier, les prévisions n'ont pas été à l'attendu.
Idem pour le mois de mars, qui a perduré de la même manière, même si les périodes de temps se sont avérées plus justes.
Je tiens à souligner qu'au-delà des modèles globaux marquant le trend actuel (lié au réchauffement climatique) d'un temps plus chaud et plus sec pour cet hiver dans nos régions, un jeune prévisionniste, Thibaud Mériel, s'est démarqué avec une réussite totale sur la même période.
Frise

Novembre 2022

Les prévisions ont été écrites en avril 2022...
Les difficultés en prévision saisonnière restent de définir les anomalies précisement en température et encore plus en précipitations. Le réchauffement climatique ajoutant un facteur x. Par exemple, vous pouvez désormais avoir une période de temps aux températures fraîches ou normales et vous retrouver avec une période excessive de forte anomalie excédentaire qui font pencher la balance (exemple : juin voire septembre dans une moindre mesure).
Par ailleurs, les précipitations sont très aléatoires, notamment en été avec l'activité orageuse.
C'est pourquoi, il convient de rester dans le qualitatif et mesuré... Et éviter toute interprétation trop caricaturale.
Les prévisions restent indicatives quant aux anomalies.
Je tiens à souligner qu'au-delà des modèles globaux marquant le trend actuel (lié au réchauffement climatique), un jeune prévisionniste, Thibaud Mériel, avec lequel nous partageons nos travaux en matière de prévisions saisonnières permettent de nous démarquer quant aux résultats sur les prévisions saisonnières tout de même.
Avril a été correctement prévu.
Mai a été correctement prévu dans son ensemble, avec néanmoins l'excès exceptionnel.
Juin a connu un décalage d'une dizaine de jours entraînant la période orageuse prévue sur début juillet sur la dernière décade de juin. Par ailleurs, il n'était pas évident de déterminer cette période record de chaleur précoce en milieu de mois.
Juillet a été prévu correctement en occultant cette période orageuse, décalée sur juin. Les excès (assurément lié au réchauffement climatique) n'y sont pas pour rien.
Août a été bien prévu dans son ensemble.
Septembre a été en droite ligne également.
Octobre se démarque par un temps vraiment exceptionnellement chaud et record, malgré des conditions de temps qualitatives correctes.